Expert bâtiment dans les Alpes
Depuis Seyne-les-Alpes, le cabinet intervient dans les Alpes-de-Haute-Provence et les départements voisins, pour les copropriétés, les collectivités et les maîtres d’œuvre.
Le bâti de montagne
Autour de Seyne, dans la vallée de la Blanche, les maisons de village en pierre et les bâtiments communaux voisinent avec les résidences des stations du Grand Puy, de Chabanon et de Montclar. L’Ubaye, le Val d’Allos et les rives de Serre-Ponçon présentent le même mélange. En montagne, le gel et le dégel, le poids de la neige et l’écart de température entre l’intérieur chauffé et l’extérieur éprouvent les toitures, les façades et les réseaux plus vite qu’en plaine.
Les copropriétés de station face à l’échéance de 2034
La plupart des résidences de station datent des années 1960 et 1970, l’époque du plan Neige, et sont aujourd’hui des copropriétés de résidences secondaires. La loi du 19 novembre 2024, dite « loi Le Meur », change leur horizon : à partir du 1er janvier 2034, un appartement loué en meublé de tourisme devra présenter un DPE classé entre A et D. Selon la FNAIM, plus des trois quarts des logements de 71 stations des Alpes étaient classés E, F ou G en 2025.
Un programme de rénovation globale demande plusieurs années entre les études, le vote en assemblée et la fin des travaux. Le DPE collectif, l’audit énergétique et le projet de plan pluriannuel de travaux en donnent la base : l’état du bâti, les scénarios possibles, leur coût et leur calendrier. Pour un conseil syndical dont les copropriétaires vivent loin de la station, ces documents servent aussi à expliquer les choix avant l’assemblée.
Les désordres propres aux logements de station
Un appartement occupé quelques semaines par an, chauffé brusquement puis laissé froid, accumule la condensation dans les angles, derrière les doublages et sous la toiture. Les moisissures qui en résultent sont souvent confondues avec des infiltrations, alors que les remèdes n’ont rien à voir. Les accumulations de neige, les chéneaux et les reprises successives de couverture sont, eux, des causes fréquentes d’infiltrations réelles.
L’expertise de pathologie distingue ces origines avant que la copropriété ou la commune n’engage des travaux.
Un département en zone de sismicité moyenne
Les Alpes-de-Haute-Provence sont presque entièrement classées en zone de sismicité moyenne, le niveau le plus élevé de France métropolitaine. Le séisme de magnitude 4,9 du 7 avril 2014, près de Barcelonnette, a provoqué des fissures dans des murs, des chutes de tuiles et des cheminées cassées.
Après une secousse, un constat précis des désordres, comparé à l’état antérieur quand il est connu, permet de séparer les dommages récents des fissures anciennes. C’est souvent le point de départ d’une expertise amiable ou d’un échange avec l’assureur.
Interventions depuis Seyne-les-Alpes
Les déplacements sont organisés depuis Seyne-les-Alpes, vers Digne-les-Bains, Barcelonnette, Sisteron et les communes des Hautes-Alpes voisines. En hiver, l’accès à certains bâtiments dépend de l’enneigement : indiquez-nous dans votre demande la commune, les conditions d’accès et les périodes d’occupation de l’immeuble.